Joaquim Maria Machado de Assis,
Mémoires posthumes de Braz Cubas
“ C’est fort bien fait, Cubas ; parfaitement agi. Non seulement cet air est pur, mais il est balsamique ; c’est un effluve des éternels jardins. Veux-tu voir ce que tu as fait, Cubas ? Et l’aimable personne, tirant un miroir, l’ouvrit devant mes yeux. Je vis clairement le demi-doublon de la veille, rond, brillant, qui se multipliait à mes yeux, dix fois, trente fois, cinq cent fois, me démontrant amplement le bénéfice que je retirerai pendant ma vie et après ma mort de cette simple restitution. ”
