Henry Bordeaux,
Revue des Deux Mondes
“ Elle réveille les plaines de la Woëvre dont elle illumine les ruisseaux et les mares. Voici le village de Vaux à gauche, et voici celui de Damloup à droite. Plus loin, cet important agglomérat de maisons détruites, n’est-ce pas Étain ? Leurs ruines blanches, au soleil levant, dessinent une dentelle de pierre, évoquent des cités d’Orient. Et voici les pentes sombres d’Hardaumont. Douaumont nous domine, Douaumont que l’ombre garde encore comme un mauvais génie. Mieux que l’ennemi, la lumière gravit les pentes du fort. Elle est rapide et légère comme une messagère de bonne nouvelle. ”
