François Chevennes, La Gloire a des ailes. Préface de Louis Bréguet… (1932)
“ Henri lève la main, l'avion s'échappe comme un cheval trop longtemps retenu aux naseaux ; il roule de plus en plus vite ; Henri est préoccupé de bien maintenir sa ligne droite, les cahots diminuent, l'avion ne demande qu'à monter, le pilote tire tout doucement le manche, la terre semble s'enfoncer vers l'avant, plus de heurts, l'appareil glisse sur l'air. S'il n'y avait pas ce maudit vent qui cingle le visage, on ne s'apercevrait presque pas que l'on vole et que l'on va vite. ”
