Gustave Crouvezier

Résumé

Gustave Crouvezier L'aviation pendant la guerre..… (1916)

Quand l'aviation connaîtra ce qu'elle peut, elle saura mieux ce qu'elle veut : bi-moteur ou gros moteur, avion de chasse ou avion
de bombardement. La première étape du salut par l'armée aérienne, c'est d'unir les constructeurs du matériel d'aviation, de mobiliser tous les établissements particuliers, fabriques de moteurs et ateliers d'appareils, et de constituer avec eux, d'une manière temporaire, une puissante manufacture, un établissement d'État pour la durée de la guerre.
Source : Gallica

Gustave Crouvezier L'aviation pendant la guerre..… (1916)

Un combat aérien serait donc sans importance. Quand encore un pays aurait la maîtrise de l'air, cela ne mettrait pas ses avions à l'abri des obus et des balles lorsqu'ils survoleraient le pays ennemi.
Cependant, il arrive souvent que des avions, au cours d'une reconnaissance, rencontrent un aéroplane ennemi, et qu'ils luttent à coups de fusil ou de mitrailleuse.
L'oiseau allemand, on a pu le remarquer, accepte rarement le combat. Il préfère s'enfuir après avoir accompli son forfait. C'est qu'un combat aérien est presque de l'acrobatie, surtout si le pilote est seul à bord.
Source : Gallica

Gustave Crouvezier L'aviation pendant la guerre..… (1916)

Outre le repérage d'artillerie, qui, comme nous l'avons dit, est une lutte de vitesse, permettant à l'avion qui « grimpe » vite et est rapide en ligne droite de renseigner l'artillerie avant que l'avion ennemi en ait fait autant de son côté, le rôle des avions est encore de surveiller les mouvements de troupes, les convois de ravitaillement ou de munitions, et de les arroser d'explosifs et de fléchettes.
Là encore l'adresse des aviateurs est l'élément principal. Un projectile qui tombe juste peut faire de grands dégâts.
Source : Gallica

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