Résumé

Pourquoi n'avons-nous pas de Zeppelins… (1915)

Ce sont ceux-là qu'il faut avoir aussi, et non pas des monoplans limités à une vitesse de 100 kilomètres à l'heure. ., Les avions portent d'ailleurs des héros, mais ceux-ci restent sans armes et ne peuvent pas se battre. Devant eux l'hélice tournante, sur les côtés les ailes déployées, au-dessous la coque fermée et le train d'atterrissage constituent autant de murailles. L'homme-oiseau ne peut viser qu'au dessus du monoplan, en se plaçant de la façon la plus défavorable vis-à-vis d'un adversaire nanti d'artillerie puissante.
Source : Gallica

Pourquoi n'avons-nous pas de Zeppelins… (1915)

L'Œuvre nous révèle l'état lamentable où en est notre aviation militaire. La négligence y est poussée jusqu'au crime, et la dilapidation des fonds y est de règle. Un fait suffira à établir comment on dispose des deniers de la nation : un petit fil de laiton qui se paie un franc au détail est tarifé dix-huit francs au ministère de la Guerre, et il en est de même pour toutes les autres fournitures. En outre, pas de hangars pour abriter les trois ou quatre dirigeables à peu près disponibles, si bien qu'ils sont livrés au premier saboteur venu.
Source : Gallica

Pourquoi n'avons-nous pas de Zeppelins… (1915)

La caisse est vide, il n'y a plus de matériel.
Pendant que nos officiers aviateurs risquaient leur vie, l'administration dilapidait. Et comment !
Là où n'y a pas de chef, tout va mal. Notre pauvre aviation militaire, tour à tour dirigée par l'artillerie et par le génie, sans unité de commandement, proie pantelante disputée par ces deux armes rivales, en a fait la triste expérience.
Il ne nous appartient, pas de départager l'artillerie et le génie quant aux responsabilités.
Source : Gallica

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