Résumé

Etienne Pitois Ce que l'aviation doit à la France… (1928)

Ce qui importe ile plus en Aviation : sécurité, vitesse, charge utile, reste et restera toujours subordonné avant tout à la question du moteur. L'existence en France d'une grande usine fabriquant à la fois avions et moteurs méritait, donc d'être soulignée.
Le splendide outillage ultra-moderne existant chez cet avionneur, resté l'un des plus fidèles à la construction bois, suffit d'autre part à montrer que la question du choix des matériaux en aviation peut être liée à des considérations un peu moins « simplistes » qu'on ne s'imagine d'ordinaire.
Source : Gallica

Etienne Pitois Ce que l'aviation doit à la France… (1928)

Entre le « tout bois » et le « tout métal » la fabrication « mixte » mérite d'être appréciée au point de vue constructif, comme l'est au "- point de vue aérodynamique, entre le biplan et le monoplan la formule du « sesquiplan ».
Nous estimons d'ailleurs qu'un avion ne doit jamais être jugé que par ses performances et ses qualités en service, et nullement par les conceptions constructives ou autres, dont il découle.
Source : Gallica

Etienne Pitois Ce que l'aviation doit à la France… (1928)

L'harmonieuse évolution, dont les planches précédentes ne peuvent naturellement donner qu'un raccourci très incomplet, a trouvé motif à épanouissement de. plus chez Farman du fait qu'à cette usine, depuis la fin de la guerre, on fabrique non seulement des avions mais aussi des moteurs d'aviation. Les figures ci-contre montrent quelle remarquable création, qui est dans toute la force du terme une séduisante nouveauté, vient de sortir de chez ce constructeur.
Il ne fait pas de doute que le moteur de l'avenir sera un moteur à régime très rapide, à réducteur et à compresseur.
Source : Gallica

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