Résumé

Joseph Perreau L'aéroflotte, aile de la victoire… (1914)

C'est le don de l'invention mécanique. C'est lui qui permet d'escompter sans témérité des promesses comme l'avion de combat, par la simple continuité de la courbe prévue du progrès industriel.
L'autre qualité innée relève du moral. C'est la prouesse individuelle. La France est la terre classique des preux, depuis Roland et Bayard jusqu'aux cuirassiers de Freschwiller et — pourquoi ne pas le proclamer, puisqu'il n'y a pas risque d'alarmer des modesties vivantes — jusqu'aux martyrs dont le sang féconde le champ de l'aéronautique.
Source : Gallica

Joseph Perreau L'aéroflotte, aile de la victoire… (1914)

Avec la cavalerie de l'air, l'aéronautique ne peut-elle pas fournir aussi une artillerie de l'air, semant ses obus et ses torpilles sur les champs de bataille, les forteresses et les cuirassés? Quand la marine jette si lestement sur les plages ennemies ses compagnies et ses canons de débarquement, est-il chimérique d'espérer de la flotte aérienne le transport et le débarquement de combattants et de mitrailleuses?
Source : Gallica

Joseph Perreau L'aéroflotte, aile de la victoire… (1914)

Embrassée dans sa véritable envergure, la conception de l'aéronautique révèle une force jusqu'ici insoupçonnée. Ce n'est plus seulement une cinquième arme, auxiliaire des armées de terre et de mer, c'est une troisième armée, celle de l'air, prête à opérer dans son domaine propre ou à combiner ses manœuvres avec les deux premières.
Son entrée en scène propose au génie humain des
problèmes supérieurs à tout ce que la stratégie et la politique de la guerre ont pu concevoir.
Source : Gallica

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