Résumé

Ecole spéciale militaire. Conférence sur le matériel d'aviation (1920)

Si la vitesse est trop réduite et le choc brutal, l'avion casse. Si le pilote a ohoisi la partie mauvaise de son terrain, l'avion casse encore, s'il touche le sol avec trop de vitesse, il rebondit, l'avion casse toujours, s'il arrive trop vite sur son terrain, il le traverse en rasant le sol et va casser son avion sur la bordure d'arbres ou dans les hangars.
Source : Gallica

Ecole spéciale militaire. Conférence sur le matériel d'aviation (1920)

Quand le moteur a une puissance nettement supérieure, l'avion a de l'excédent de puissance. Il utilise la force de son moteur pour acquérir d'abord la vitesse minima nécessaire à sa sustentation, pour acquérir ensuite une vitesse supplémentaire qui l'éloigné de cette limité dangereuse et lui permette de voler dans des conditions d'altitude et de vitesse suffisantes pour le but qu'il se propose.
Source : Gallica

Ecole spéciale militaire. Conférence sur le matériel d'aviation (1920)

BOMBARDEMENTS.- Parfois l'ennemi avec ses canons longs cherche à démolir cette cible si bien placée, immobile en face de lui. Il faut reconnaître que ses tirs n'ont jamais empeché d'une façon absolue l'observation, un bon observateur arrive presque toujours à situer la batterie qui l'attaque, Un système de contre-batterie bien organisé, des déplacements du ballon en altitude et des changements fréquents de points d'ascension, ont toujours suffi pour lasser l'ennemi le tromper dans ses télémetrages et lui faire abandonner au
bout d'un certain temps ses tirs contre le ballon.
Source : Gallica

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