Résumé

Historique du 35e régiment d'aviation (19..)

La reconnaissance à vue et la reconnaissance photographique permettent de repérer exactement les travaux de l'ennemi, les batteries abritées, les réserves de matériel. On met au point l'utilisation des renseignements aériens, notamment l'interprétation des photographies et les méthodes de réglage par avion. Le 12 novembre 1914, on monte sur un avion de l'Escadrille un appareil de télégraphie sans fil : c'est le début d'un procédé de liaison entre l'avion et la terre, particulièrement efficace.
Source : Gallica

Historique du 35e régiment d'aviation (19..)

L'attaque du 17 avril est déclanchée, l'Escadrille y participe brillamment. Le Xe Corps d'Armée s'empare du Mont Cornillet ; le même jour, un avion ayant à bord le lieutenant observateur Ledy, effectue un réglage de 420 sur les entrées du fameux tunnel qui abrite les réserves allemandes. Les orifices sont complètement bouleversés et obstrués. Un coup heureux, passant par une cheminée d'aération, explose à l'intérieur du tunnel, tuant, asphyxiant en grande partie les occupants
Source : Gallica

Historique du 35e régiment d'aviation (19..)

Mais le Haut Commandement ennemi a déclanché ses offensives de printemps. Le 23 avril 1918, l'Escadrille, qui est passée un mois plus tôt sur Salmson, reçoit brusquement l'ordre de départ pour Raray, puis le 5 mai pour Viefvillers, afin de travailler dans le secteur de Montdidier où le Xe Corps
s'engage. Les sorties dans ce secteur, où la lutte est particulièrement âpre, sont nombreuses : réglages, photographies et missions de Corps d'Armée. Les combats sont quotidiens et les équipages reviennent au terrain, leurs appareils criblés de balles.
Source : Gallica

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