Fokker

Définition et enjeux

François Chevennes,  La Gloire a des ailes. Préface de Louis Bréguet… (1932)

“ Les Allemands examinent avec curiosité et intérêt son avion, cet intéressant dispositif de tir à travers l'hélice ; quelques mois après ils sortent leur fameux Fokker, armé d'une mitrailleuse Maxim, crachant à cadence rapide plusieurs centaines de balles.
Dès lors, en cet automne 1915, les Fokker s'abattent tomme des oiseaux de proie sur nos Voisin de
bombardement, dont la vitesse de quatre-vingt-dix kilomètres à l'heure et l'armement insuffisant les laissent à la merci de la rapidité et de la puissance de leurs adversaires.
”
Source : Gallica

Bruce Gould,  Souvenirs d'un homme volant, la vie d'Anthony Fokker… (1932)

“ Le jour seulement où un Fokker de combat fut capturé et où les Alliés mirent au point la mitrailleuse synchronisée Constantinesco en s'inspirant du principe de la mitrailleuse Fokker, la lutte aérienne parut menée avec un semblant d'égalité. Alors, un courage supérieur, un tir plus habile, et plus de circonspection dans le pilotage avaient parfois raison des avantages qu'offrait un engin meilleur. Le mécanisme Constantinesco, bien que se basant sur le principe du mien, fonctionnait hydrauliquement au lieu de fonctionner mécaniquement comme les freins des autos. ”
Source : Gallica

Bruce Gould,  Souvenirs d'un homme volant, la vie d'Anthony Fokker… (1932)

“ Aucun de mes principaux concurrents, le Rumpler, l'L. F. G, l'Albatros où le Pfalz, n'était à la hauteur. Les pilotes, se conformant au tuyau de Lœrzer s'amusaient avec les autres appareils, comme moi le premier jour, déjouant leurs manœuvres tout le long de la descente de quatre mille cinq cents mètres à trois cents mètres, montrant de toutes les façons l'indéniable supériorité du Fokker. Le Rumpler était plus rapide et avait une bonne force ascensionnelle, mais des ailes d'un poids excessif. C'était mon rival le plus dangereux. ”
Source : Gallica

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