Henry de Graffigny, La navigation aérienne : ouvrage illustré de huit gravures (1933)
“ Mais qu'on délivre l'appareil de ses liens, qu'on l'abandonne librement dans l'atmosphère : à l'instant même tout s'apaise pour ceux qui occupent sa nacelle, le calme le plus complet succède aux plus violentes secousses, l'aérostat emporté par l'ouragan le plus rapide semble voguer au sein d'une atmosphère subitement figée, et, sauf lorsqu'il passe d'une couche d'air animée d'une grande vitesse de translation dans une autre circulant moins rapidement, on ne ressent aucune sensation de vent. ”
