Pierre Maël, Une française au pôle Nord
“ Parvenu sans encombre à cinq cents mètres de profondeur, le bateau remonta immédiatement à la surface. On pouvait traverser au grand jour et au grand air toute la zone de l’océan faisant ceinture au Pôle, et il était inutile de dépenser en pure perte le précieux gaz avant d’avoir atteint la corniche de granit supportant la banquise. Le sous-marin, pourvu d’une vitesse de douze nœuds, n’usa donc pendant cette traversée de trois heures que de ses voiles de fortune et de ses longs avirons. ”
