René La Bruyère

Élements biographiques

René La Bruyère Revue des Deux Mondes

Quelle impression peuvent produire les unités vieillies de la République dans les détroits turcs, en présence des cinq superdreadnoughts, des cinq croiseurs légers, des dix-huit destroyers et du navire porte-avions que l’Angleterre vient d’y détacher ? Qu’on le veuille ou non, c’est de l’effacement !
Encore ces raisons ne sont-elles que secondaires : il en est une autre qui les domine toutes. La France doit compter sur elle-même pour la préservation de sa sécurité nationale ; cette sécurité ne peut exister sans une marine puissante !
Source : Wikisource

René La Bruyère Revue des Deux Mondes

Le feu de l’artillerie a fait dans les débuts beaucoup de mal aux sous-marins lorsque ceux-ci attaquaient en surface, et que les bateaux-pièges pouvaient les surprendre : bien que nos ennemis soient sur leurs gardes et que l’armement de leurs unités munies de pièces de 150 leur permette d’engager le combat à longue distance, le canon n’a pas cessé d’être le roi de la bataille, ne serait-ce que parce qu’il oblige l’adversaire à plonger et que, dans bien des cas, c’est lui qui donne le coup de grâce à la bête blessée.
Source : Wikisource

René La Bruyère Revue des Deux Mondes

Les événemens actuels nous démontrent que toute tonne flottante est un instrument de victoire entre des mains qui savent s’en servir. En fait, il n’existe plus, par suite de la déloyauté ennemie, de distinction entre la flotte de guerre et la flotte de commerce : l’une et l’autre courent les mêmes dangers, l’une et l’autre ont des droits égaux à notre sollicitude, car elles tendent vers un but commun.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature