Maurice Larrouy,
Les vagabonds de la gloire. , Campagne d'un croiseur…
(1916)
“ Pour voir s'il nous a touchés, pour nous viser à nouveau, le sous-marin émerge encore ; l'élan de sa remontée montre son périscope et son kiosque, par notre travers, et sans retard l'artillerie légère le couvre une deuxième fois; l'eau bouillonne autour de lui, des obus éclatent et l'enveloppent de fumée jaunâtre. Est-il atteint? Est-il détruit? On ignore toujours le sort de ces adversaires qui, vainqueurs ou vaincus, s'enfoncent dans l'eau. La course du croiseur l'entraîne au loin, on ne s'occupe plus du sous-marin désormais inoffensif, et seule la grosse artillerie parle. ”
