Officier naval

Définition et enjeux

V. de Mars La Marine en France et aux États-Unis en 1865

A côté des officiers de marine chargés de conduire nos vaisseaux, de commander nos équipages, d’affronter, avec les chances assez rares des combats, les dangers journaliers de la profession, chargés enfin de remplir toutes les fonctions si diverses de la carrière maritime, ont existé de tout temps d’autres corps concourant à la formation et à la fabrication de cette force navale que manie l’officier de marine.
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Anonyme Revue des Deux Mondes

Ah ! le brave officier, solide et ardent à la fois, si enthousiaste de son Calmar, et si bien maître de lui, de son bateau, de ses hommes ! Ces commandans de sous-marins sont une élite, élite que préparait déjà celle des commandans de torpilleurs. Et c’est au moment où l’officier de vaisseau montre si bien la souplesse d’aptitude que lui donnent son instruction et son expérience, la valeur morale qu’il puise dans son éducation, dans le précoce exercice de la responsabilité, c’est à ce moment qu’il est le plus attaqué de tous côtés !
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Onésime Joachim Troude Batailles navales de la France… (1867-1868)

Les neuf dixièmes des places d'enseigne de vaisseau seront donnés au concours, d'après les lois, et le Directoire exécutif pourra disposer du dixième restant en faveur des maîtres entretenus et autres officiers-mariniers qui seront jugés susceptibles d'être promus au grade d'enseigne de vaisseau.
Art. 16. Le commandement d'une armée navale ou d'une escadre ne pourra être confié qu'à un officier général de la marine.
Toute division de trois vaisseaux de ligne, ou ayant une destination particulière, sera commandée par un olïicier général, ou au moins par un capitaine de vaisseau.
Source : Gallica

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