Édouard Chevalier, Histoire de la marine française pendant la guerre de l'indépendance américaine… (1877)
“ Il avait compté sur la brise du large pour nous combattre avec l'avantage du vent, et, depuis le 14 juin, ses vaisseaux avaient été constamment sous le vent des nôtres. Dans la journée du 20 juin, il sembla que nos adversaires, fatigués d'attendre des vents d'est, fussent décidés à accepter le combat. Vers trois heures, la brise soufflant de l'ouest à l'ouest-nord-ouest, l'escadre anglaise tint le vent sous petites voiles, les amures à bâbord. L'armée française, qui courait aux mêmes amures, laissa porter sur l'ennemi par un mouvement tout à la fois. ”
