Charles Cunat, Histoire du bailli de Suffren (1852)
“ Au corps de bataille, le Héros se trouva encore par le travers du Superb. Le Bailli n'est pas abord, mais le brave de Moissac, ce compagnon fidèle de Suffren, qui a sa confiance intime, commande ce vaisseau. Moissac est tellement animé de la profonde ardeur de son chef, que l'absence des insignes de l'amiral est le seul indice qu'il n'est pas à bord. L'Illustre, son loyal matelot de l'arrière, que commande toujours le comte de Bruyères, continue, ainsi qu'au combat du 3 septembre, à mériter les éloges de son général. Le Héros et l'Illustré tiennent tête au Superb, au Monarca et au Burford. ”
