Raoul Castex, La manoeuvre de La Praya : (16 avril 1781… (1912)
“ Mais il lui faut se bâter, car il ne commande en chef que jusqu'à sa jonction avec d'Orves. Après le Cap, il n'a plus rien à espérer; la gloire profitera à un autre. Et voici que la situation si longtemps caressée dans ses rêves épiques se présente soudain à lui. Quels résultats ne lui montre pas sa puissante imagination ! S'il attaque vigoureusement ce Johnstone, le succès est certain. Alors ce sont les navires de l'Anglais écrasés et pris, son convoi à la cote, son expédition détruite, un immense succès. Ce sont les renforts inattendus conduits à d'Orves. ”
