A. A., Revue des Deux Mondes tome 95, 1889
“ Concentrée pour le combat, avec des élémens dispersés pour la découverte, cette cavalerie s’ébranle. Qui peut s’opposer à sa marche ? Les forts d’arrêt, les bataillons avancés ? Adversaires inertes, cloués au sol, fixés en leurs positions de résistance, ils sont l’immobilité, et elle est le mouvement. Entre les deux, la lutte est inégale. Si elle ne peut les attaquer, les renverser d’un coup de boutoir, elle les tournera, et au prix même de sanglans sacrifices, pénétrera jusque sur la ligne des corps de bataille, y sèmera le désordre et le trouble, en rapportera la lumière. ”
