Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1910)

Quand l'artillerie voit son infanterie clouée au sol par la grêle dr balles de l'adversaire, quand elle voit les renforts se préparer à se jeter en avant,c'est le moment pour elle de donner à son feu toute sa puissance.
Quand l'infanterie voit les obus s'abattre sur l'objectif qu'elle attaque et le couvrir de fumée, c'est l'instant pour elle de bondir en avant.
Trop souvent, on a vu l'infanterie rester simple spectatrice devant une brillante charge de sa cavalerie : c'est au contraire l'occasion de gagner vivement du terrain en profitant du désarroi momentané de l'ennemi.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1910)

L'offensive donne aux troupes confiance en elles mêmes et en leurs chefs. Le soldat qui marche a l'ennemi est persuadé -à tort ou à raison- qu'il est plut fort que l'adversaire; son moral s'en exalte.
L'offensive a le bénéfice de l'initiative, celui de la surprise. Elle peut tomber sur un point où on ne l'attendra pas,et cet effet de surprise a une action démoralisante énorme sur l'adversaire.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1910)

L'ennemi aborde alors les points d'appui de la ligne principale. C'est à ce moment que le combat sur le front prend un caractère acharné. Une fois cette lutte engagée, la conduite du défenseur ne se différencie plus de celle de l'assaillant. Chacun d'eux à tour de rôle,ou en des points différents, fait de l'offensive ou de la défensive. Tout point perdu est attaqué et repris avec l'aide des réserves partielles.
Il ne s'agit point seulement d'écraser l'ennemi de feux pour l'empêcher de progresser
Source : Gallica

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