Claude Nigote, La bataille de la Vesles (1894)
“ Au même instant et avant que la troupe ait eu le temps de remonter à cheval, plusieurs obus à mitraille, éclatant au-dessus d'elle, la couvrent d'une grêle de balles..., et cette cavalerie qui a traversé, ardente et superbe, la grande zone qui la sépare de la frontière, à la recherche de sa rivale et du succès nécessaire pour aller porter l'effroi jusqu'au coeur même de l'adversaire, se met à fuir sous le feu échelonné de quelques batteries à cheval à tir rapide, masquées par un pli de terrain et tirant sur elle à poudre sans fumée et à tir fusant. ”
