Résumé

Ecole supérieure de guerre. Conférences sur la fortification de campagne (1912)

A partir du moment où le déploiement est terminé et les travaux commencés, il semble que l'avant-garde peut rentrer, et qu'il n'est pas besoin de protection spéciale des travailleurs; la surveillance des avant-postes suffit, et la véritable protection des travailleurs consiste dans le fusil qu'ils ont à côté d'eux et qu'ils peuvent reprendre à tout instant, dans le canon qui est prêt à se faire entendre. Le travail est progressif, et si l'on ne peut combattre dans une tranchée pour tireur debout, on se contentera d'une tranchée pour tireur à genou.
Source : Gallica

Ecole supérieure de guerre. Conférences sur la fortification de campagne (1912)

A.- Les troupes de toutes armes doivent avoir des outils.
La première conséquence de l'extension considérable qu'a prise la fortification de campagne, c'est que l'organisation du champ de bataille ne saurait, comme jadis, être réservé aux seules M troupes du génie, dont l'effectif est très restreint. C'est l'oeuvre commune de toutes les armes: elles doivent toutes y concourir, à des degrés divers, bien entendu, qui varient suivant leurs procédés de combat et leurs besoins tactiques.
Source : Gallica

Ecole supérieure de guerre. Conférences sur la fortification de campagne (1912)

Mais l'histoire a répondu: c'est l'ardent Skoboleff qui, sous Plewna, réclamait dans tous ses rapports des outils pour ses hommes; ce sont les Japonais dont on connaît les attaques furieuses jusqu'à la frénésie, héroïques jusqu'au sublime, qui ont fait de la fortification l'emploi le plus étendu.
Certes le soldat aura quelque peine à quitter l'abri qu'il se sera créé. En aura-t-il beaucoup moins à quitter le fossé de route,ou le sillon qui l'aura momentanément protégé? et ne lui enseigne-t-on pas cependant à utiliser ces abris?
Source : Gallica

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