Réginald Kann, Journal d'un correspondant de guerre en Extrême-Orient
“ Loin de protester, je le priai de transmettre mes remerciements à l’état-major pour m’avoir laissé une liberté aussi complète pendant la bataille de Liaoyang. Quelques minutes plus tard, ma feuille de route m’était remise. Elle prescrivait aux commandants d’étapes de me fournir logement et nourriture jusqu’à Nioutchouang. Il se trouve qu’un correspondant américain du premier groupe, Frédéric Palmer, du Colliers Weekly, quitte également l’armée. Il possède une voiture et m’offre fort à propos d’y placer mes bagages et de faire route avec moi. ”
