Joseph-André Gatteyrias, À travers l'Asie centrale
“ Pour se garantir contre de pareils accidents, le Kirghiz cherche les roselières, les collines et les sablés des steppes méridionales. Dans le voisinage des frontières russes, ils font, en automne, des provisions de foin, creusent des trous en terre pour y parquer leur bétail, et, quand ils peuvent, tendent des feutres du côté d'où vient le vent. Mais quand le retour du printemps leur annonce la fin dès souffrances de l'hiver, ils marquent leur joie par des fêtes de plusieurs jours. En été, ils dorment, boivent du koumiss, et mangent plus de viande que d'habitude. ”
