Joseph-André Gatteyrias

Résumé

Joseph-André Gatteyrias À travers l'Asie centrale

Pour se garantir contre de pareils accidents, le Kirghiz cherche les roselières, les collines et les sablés des steppes méridionales. Dans le voisinage des frontières russes, ils font, en automne, des provisions de foin, creusent des trous en terre pour y parquer leur bétail, et, quand ils peuvent, tendent des feutres du côté d'où vient le vent. Mais quand le retour du printemps leur annonce la fin dès souffrances de l'hiver, ils marquent leur joie par des fêtes de plusieurs jours. En été, ils dorment, boivent du koumiss, et mangent plus de viande que d'habitude.
Source : Gallica

Joseph-André Gatteyrias À travers l'Asie centrale

Si les îles qui naissent ainsi de la multiplicité des joncs s'étendent et aboutissent au rivage, y produisent des bancs, plusieurs de ces bancs réunis finissent par former des golfes et des détroits ou canaux. Ce labyrinthe de bosphores, de golfes, de bancs et d'îlots recouverts de fange et de roseaux est, dans cette région, le rivage de la mer Caspienne ; ainsi la terre y fait des conquêtes, et la mer recule d'autant. De pareils phénomènes viennent de la mer ; les golfes se ferment par une barrière de joncs et deviennent des lacs
Source : Gallica

Joseph-André Gatteyrias À travers l'Asie centrale

Comme la
croyance au mauvais oeil est universelle dans ces contrées, les Baschkirs ont soin de pendre, à côté des ruches qui sont à proximité de leurs habitations, une tête ou un pied de cheval ou un os quelconque qui attire d'abord le regard et en détruit ainsi le mauvais effet.
Le pays des Baschkirs abonde encore en martres de belle espèce, et la valeur de leur peau excite les habitants à les chasser. Dès que la neige est tombée, on cherche leurs traces, on les suit avec des patins à neige et on les tue avec un fusil.
Source : Gallica

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