Marcel Tissot, La veuve d'Attila (1881)
“ Si chez les Bactriens la présence de votre époux peut vous nuire, laissez-moi la liberté de retourner dans ma chère patrie. La reine ne répondit pas ; elle se contenta de jeter sur Julius un regard de menace et de haine. Le convoi royal continua sa marche pendant plusieurs jours encore. Il s'arrêta au bord d'un fleuve, la veille du jour où son entrée à Bactres devait avoir lieu. La reine avait envoyé à son frère un courrier pour le prévenir ; mais, quelle ne fut pas sa douleur lorsqu'on lui apprit que le roi son frère venait de mourir ! ”
