Charles Eugène de Ujfalvy de Mező-Kövesd

Élements biographiques

Charles Eugène de Ujfalvy de Mező-Kövesd Les Aryens au nord et au sud de l'Hindou-Kouch… (1896)

A l'Est, en quittant la Chine proprement dite, on entre dans une vaste région ondulée, émaillée de touffes d'herbes et jonchée de pierres ; en hiver, un vent du Nord-Est fait frissonner le voyageur ; eh été, une chaude brise l'incommode ; c'est le pays de la vie nomade par excellence ; les troupeaux y trouvent en abondance une herbe que la qualité saumàtre du sol a rendue savoureuse ; l'eau n'y est pas rare et le gibier y abonde. Le berceau de presque tous les peuples conquérants de la race mongolique a donc été dans ces régions.
Source : Gallica

Charles Eugène de Ujfalvy de Mező-Kövesd Cours complémentaire de géographie et d'histoire de l'Asie centrale et orientale à l'École spéciale des langues orientales vivantes… (1874)

Nous proposons d'accepter l'Ethnographie linguistique comme base sur laquelle nous appuierons nos recherches.
Dans aucune science, les savants n'ont été si peu d'accord sur les points essentiels, que dans l'histoire naturelle de l'homme.
L'homme, pris dans sa complexion physique comme être animal, est devenu l'objet d'une science appelée l'Anthropologie. L'homme, être intellectuel au contraire, possédant une âme qui a la conscience d'elle-même et qui aspire vers un
but défini, est devenu à son tour l'objet d'une autre science appelée l'Ethnographie.
Source : Gallica

Charles Eugène de Ujfalvy de Mező-Kövesd Les Aryens au nord et au sud de l'Hindou-Kouch… (1896)

Les aigles viennent en grand nombre du Thian-Chan et du Pamir, pour dévorer les tortues inoffensives que leur double carapace ne protège pas contre ces terribles ennemis. Des troupeaux de gazelles traversent la plaine avec des bonds joyeux, le lièvre à robe grise y gambade et, de temps en temps, une gerboise y montre sa petite mine futée. Parfois aussi un loup solitaire, au poil fauve, la gueule au vent, la langue pendante, se promène tranquillement, cherchant pâture, sans s'effrayer de la vue de l'homme, dont il n'a rien à craindre.
Source : Gallica

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