Hindou-Kouch

Définition et enjeux

Portrait de Edouard Blanc Edouard Blanc Revue des Deux Mondes

Or le Paropamise, on le sait maintenant, n’est autre chose que l’Hindou-Kouch, et son existence s’est affirmée, de la façon la plus indéniable et la plus imposante, aux yeux de tous les voyageurs encore rares qui ont pu contempler son formidable et gigantesque profil. Partant du nœud central des grandes chaînes asiatiques, cette crête s’avance dans la direction de l’ouest-sud-ouest, jusqu’au-delà de Hérat, et ses cimes arrivent jusqu’à l’énorme altitude de 7 800 mètres, presque égale à celle des plus hauts sommets de l’Himalaya.
Source : Wikisource

Charles Eugène de Ujfalvy de Mező-Kövesd Les Aryens au nord et au sud de l'Hindou-Kouch… (1896)

Le type hindou de l'Hindou-Kouch est facile a déterminer : taille au-dessus de la moyenne ; corps souvent souple et élancé ; cheveux ondés, bouclés, noirs, presque jamais blonds ; yeux foncés : couleur de la peau semblable a celle des habitants du midi de l'Europe ; barbe abondante ; corps très velu, particulièrement au tibia. Ce type est franchement dolicocéphale, plus dolicocéphale que les Afghans. Chez les Dardous la sténocéphalie est fréquente, la mégistocéphalie rare, la reversion nulle.
Source : Gallica

Henri Neuville L'espèce, la race et le métissage en anthropologie… (1933)

Si les montagnards de l'Hindou-Kouch sont vraiment le dernier débris de l'aryanisme primitif, ainsi que pourraient le faire croire leur type, leur langue, leurs croyances, le moment est-il venu de nous tourner vers eux pour abandonner, au profit de leurs conceptions sociales, ce qu'ont apporté dans le monde les métis illustres de l'Egypte, de la Grèce, de l'Inde, de la Chine et de l'Occident ?
Source : Gallica

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