Edouard Blanc,
Revue des Deux Mondes
“ Or le Paropamise, on le sait maintenant, n’est autre chose que l’Hindou-Kouch, et son existence s’est affirmée, de la façon la plus indéniable et la plus imposante, aux yeux de tous les voyageurs encore rares qui ont pu contempler son formidable et gigantesque profil. Partant du nœud central des grandes chaînes asiatiques, cette crête s’avance dans la direction de l’ouest-sud-ouest, jusqu’au-delà de Hérat, et ses cimes arrivent jusqu’à l’énorme altitude de 7 800 mètres, presque égale à celle des plus hauts sommets de l’Himalaya. ”
