Edouard Blanc,
Revue des Deux Mondes
“ C’est dans le Turkestan, dans ce pays dont nous allons parler, qu’on trouve les vrais Turcs primitifs : non pas, je le répète, les Turcs modernes, policés, dont l’image nous est familière et que nous rencontrons parfois sur les boulevards des villes d’Europe, coiffés du fez et vêtus de la stambouline, laquelle ressemble déplorablement à une redingote ; mais les Turcs nomades, féroces, pillards, toujours à cheval, étrangers à toute civilisation, ou du moins à celle dont nous avons l’habitude. ”
