Émile Jonveaux, Les Russes dans l’Asie centrale - Leurs Conquêtes sur les rives du Syr et de l’Amou-Daria
“ Le Syr-Daria, alimenté près de sa source par une multitude d’affluens, arrose un pays dont la végétation luxuriante n’a d’égale que celle des plus fertiles vallées de l’Inde ; mais, après avoir traversé de riches cultures, il entre, au-dessous de la ville de Turkestan, dans une steppe saline, et à partir de ce point tout prend un autre aspect. Depuis les frontières du Kokand jusqu’à la mer d’Aral, ses bords deviennent nus et stériles ”
