“ Lorsque j’étais en Égypte, j’eus, pendant mon sommeil, une vision. Eh ! plût aux dieux que je ne l’eusse point eue ! Il me sembla voir un courrier, arrivé de mon palais, m’annoncer que Smerdis était assis sur le trône, et que de sa tête il touchait au ciel. Cette vision me faisant craindre que mon frère ne m’enlevât la couronne, je pris des mesures où la précipitation eut plus de part que la prudence : car il n’est pas possible aux hommes de changer l’ordre des destinées. J’envoyai follement Prexaspes à Suses, pour tuer Smerdis. ”
Smerdis
Définition et enjeux
Citations sur “Smerdis”
“ Seigneur, répondit Prexaspes, ne croyez rien de ce que vient de dire le héraut. Votre frère Smerdis ne se révoltera jamais contre vous, et vous n’aurez point avec lui la plus légère contestation. J’ai moi-même exécuté vos ordres, et je lui ai donné la sépulture de mes propres mains. Si les morts ressuscitent, attendez-vous à voir aussi le Mède Astyages se soulever contre vous. Mais, s’il en est du présent comme du passé, soyez certain qu’il ne vous arrivera jamais de mal, du moins de la part de Smerdis. ”
Jules Raymond Lamé Fleury, L'histoire ancienne, racontée aux enfants… (1844)
“ Ce faux Smerdis, Mède de nation, était aussi l'un des prêtres du feu ; et c'est pour cela qu'on lui donne ordinairement le nom de Smerdis le Mage ; mais comme il avait, en effet, beaucoup de ressemblance avec le frère du roi, un grand nombre de Perses, à l'instigation de Patisithès, le firent monter sur le trône, même avant que la mort les eût délivrés de ce prince cruel. ”
“ Ma fille, lui fit-il dire, il faut qu’une personne bien née, comme vous, s’expose au danger ; c’est votre père qui vous y engage, c’est lui qui vous l’ordonne. Si le roi n’est point Smerdis, fils de Cyrus, mais celui que je soupçonne, il ne convient pas que vous soyez sa femme, ou qu’il occupe impunément le trône de Perse ; il mérite d’être puni. Suivez donc mes conseils, et faites ce que je vais vous prescrire. Quand il reposera auprès de vous, et que vous le saurez profondément endormi, tâtez-lui les oreilles : s’il en a, c’est le fils de Cyrus ; s’il n’en a point, c’est Smerdis, le mage. ”
L.-N.-P. Baudouin, Connaissances historiques des principaux faits et événements concernant les Égyptiens… (1838)
“ Cependant les seigneurs conj urés, qui ignoraient ce qui venait de se passer, se dirigèrent vers le palais et pénétrèrent les armes à la - main dans l'appartement du roi. Smerdis et son frère prirent leurs armes pour se défendre , l'un fut tué , l'autre s'étant sauvé dans une autre chambre , fut poursuivi et atteint par Gobryas et Darius, ce dernier lui passa son épée au travers du corps. La tête du faux Smerdis et celle de son frère furent exposées aux yeux du peuple qui, transporté de fureur, massacra tout ce qu'il put rencontrer de mages. ”
Paul-Louis Courier,
Oeuvres complètes de P. L. Courier…
(1861)
“ Connaissant donc que sans raison il avait fait mourir son frère, il pleura Smerdis, et le pleurant, se déconfortant du malheur de toute cette aventure, il saute sur le cheval en délibération de marcher promptement contre le mage à Suses ; et comme il sauta sur son cheval, du fourreau de son sabre tombe le champignon, le sabre nu le blesse à la cuisse; ainsi atteint au même endroit où il avait blessé le dieu d'Egypte Apis, sentant sa plaie mortelle, s'enquit comment s'appelait la ville : on lui dit Ecbatane. ”
Esprit-Joseph Chaudon, Les Imposteurs démasqués et les Usurpateurs punis
“ Cyrus, ce conquérant illustre & ce prince juste dont la gloire & les actions héroïques ont passé jusqu’à nous, laissa deux fils, Cambyse & Smerdis. Le premier monta sur le trône sans en être digne, & conserva néanmoins une jalousie secrete contre son frere, dont les qualités aimables lui concilioient tous les cœurs. Ayant rêvé une nuit, pendant sa célébre expédition d’Egypte, qu’un Courier venoit lui apprendre que Smerdis régnoit, la foiblesse de son esprit, ou plutôt la haine dont son cœur étoit ulcéré, lui avoient représenté son frere comme l’usurpateur de la couronne. ”
Guillaume Belèze, L'histoire ancienne mise à la portée des enfants avec questionnaires… (1875)
“ Patisithe, un des chefs des mages, à qui Cambyse avait laissé le gouvernement de la Perse pendant son voyage en Egypte, profita du mécontentement des peuples pour faire monter sur le trône son frère, qui ressemblait parfaitement au frère du roi et qui s'appelait Smerdis comme lui. Peu de personnes étaient instruites de la mort du véritable Smerdis, de sorte que le mage n'eut pas beaucoup de peine à faire reconnaître aux Perses pour leur souverain celui qu'ils regardaient comme le fils de Cyrus (522) . ”
Paul-Louis Courier,
Oeuvres complètes de P. L. Courier…
(1828)
“ Aussi ne peut l'humaine foiblesse détourner le mal à venir. Insensé lors, j'envoie à Suses Prexaspès tuer Smerdis, et après un si grand méfait, je vivois sans peur, ne pensant pas que jamais personne , lui mort, se pût soulever contre moi ; mais ayant failli à comprendre ce qui m'étoit prédit ; je fus mal à propos meurtrier de mon frère et n'en perds pas moins mon empire ; car c'étoit le mage Smerdis que la divinité me montroit dans cette vision se devoir contre moi rebeller. La chose est faite toutefois , et comptez que vous n'avez plus le fils de Cyrus, Smerdis ”
Esprit-Joseph Chaudon, Les Imposteurs démasqués et les Usurpateurs punis
“ Le mécontentement général étant favorable à une révolution, le mage mit la couronne sur la tête du faux Smerdis, & fit courir le bruit que c’étoit le véritable Smerdis, fils de Cyrus ; il envoya en même tems des hérauts par tout l’empire pour le faire reconnoître. ”
Charles Rollin,
Oeuvres complètes de Rollin. Tome 3
(1826)
“ Pour détourner tout soupçon, ils avoient proposé à Prexaspe de déclarer devant le peuple, qu'ils feroient assembler pour cet effet, que le roi étoit véritablement Smerdis, fils de Cyrus; et il l'avoit promis. Ce jour-là même le peuple fut assemblé. Prexaspe parla du haut d'une tour; et, au grand étonnement de tous les assistants, il déclara avec une entière sincérité tout ce qui s'étoit passé; qu'il avoit tué de sa propre main Smerdis par l'ordre de Cambyse son frère; que celui qui occupoit le trône étoit le mage ”
C.-F. Volney,
Recherches nouvelles sur l'histoire ancienne…
“ On ne voit pas non plus, après Cambyse, le mage Smerdis, quoique mentionné par Ktésias et par Hérodote, ni Laborosoachod, quoique cité dans le fragment de Bérose lui-même (en Josèphe) . Ces omissions néanmoins ne sont pas des oublis, ni des lacunes; elles sont le résultat d’un système réfléchi qui n’a pas voulu embarrasser et troubler le calcul, en y introduisant des fractions d’années; en effet, Smerdis ne régna que 7 mois; mais parce que Cambyse régna 7 ans et 5 mois, la liste, en lui comptant 8 ans entiers, compense le temps de Smerdis. ”
Jules Oppert,
Le peuple et la langue des Mèdes
(1879)
“ Perse, et la Médie, et les autres provinces. Il agit à sa guise, il s'empara de la royauté sur elles. XII. (I. 13.) — Et Darius le roi dit : Une fut parmi les hommes, ni un Perse, ni un Mède, ni même quelqu'un de notre race, lequel aurait enlevé la royauté à Gomatès, le Mage. Le peuple avait grande peur de lui. Il tua beaucoup de gens du peuple qui avaient connu l'ancien Smerdis, à cause de cela, il tua beaucoup de monde. « Qu'ils ne me reconnaissent que je ne suis pas Smerdis, qui fut fils de Cyrus. » ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Smerdis signala son gouvernement par des bienfaits ; mais, au bout do sept mois (521) , il succomba par suite du complot de sept seigneurs persans, qui donnèrent la couronne à Darius, Tous les mages furent massacrés en même temps que le faux Smerdis, et la commémoration de ce massacre devint la première fête nationale (v. maGOphoNiu) . Cette usurpation était une tentative de restauralion des Mèdes, et les peuples de l’Asie pleurèrent la mort du faux Smerdis, ennemi de la tribu conquérante des Perses. ”
Considérations analytiques. Examen critique de l'ouvrage intitulé… (1851)
“ Profitant de sa ressemblance avec le frère de Cambyse, le mage se fit reconnaître pour le véritable Smerdis, et envoya dans l'empire , des héraults annoncer que cédant aux voeux des peuples, il venait prendre possession du trône. ”
Paul-Louis Courier,
Oeuvres complètes de P. L. Courier…
(1861)
“ Les mages entre eux résolurent de se rendre ami Prexaspès, parce qu'il avait tout sujet de haïr Cambyse, qui lui tua son fils d'un coup de flèche, et parce que seul il savait la mort de Smerdis, fils de Cyrus, l'ayant tué de sa propre main; davantage était homme grandement estimé des Perses. ”
Jules Raymond Lamé Fleury, L'histoire ancienne, racontée aux enfants… (1844)
“ Smerdis le Mage fut donc proclamé roi de Perse ; et il faut dire qu'à la vérité il ne fit point un mauvais usage de la puissance qu'il avait usurpée. Son frère Patisithès veillait-avec soin à. ce que personne ne découvrît l'imposture dont il était l'auteur ; et lorsque la nouvelle parvint en Asie que Cambyse était mort à son retour d'Éthiopie, tous deux se crurent assurés du succès de leur entreprise. ”
Esprit-Joseph Chaudon, Les Imposteurs démasqués et les Usurpateurs punis
“ Avant de rendre les derniers soupirs, il fit appeller auprès de lui les principaux Perses : il leur apprit que Smerdis le mage étoit monté sur le trône par une fourberie indigne, il les exhorta vivement à ne point se soumettre à cet imposteur, il les conjura de s’opposer à ce que la souveraineté passât des Perses aux Medes (car le mage étoit de Médie) , mais à faire tous leurs efforts pour se donner un roi de leur nation. Les Perses croyant que tout ce qu’il disoit n’étoit qu’une suite du ressentiment dont il étoit animé contre son frere, n’y eurent aucun égard ”
Maurice Dunan, Histoire ancienne des peuples de l'Orient… (1886)
“ Laissant à son frère Smerdis sous sa propre suzeraineté la Bactriane, la Parthie, la Khowaresmie et la Carmanie, Cambyse, l'aîné des fils de Cyrus, gouverna directement tout le reste de l'empire. La guerre et la conquête étaient nécessaires pour occuper l'activité des Perses et leur faire aimer leur prince. Cambyse résolut d'attaquer l'Egypte. C'était reprendre la tradition des rois assyriens et babyloniens ”
Esprit-Joseph Chaudon, Les Imposteurs démasqués et les Usurpateurs punis
“ Si ces seigneurs gagnerent à ce changement de domination, les mages y perdirent beaucoup ; ils furent regardés pendant quelque tems avec exécration. Le jour que Smerdis fut massacré devint dans la suite une fête annuelle chez les Perses, qui la solemnisoient avec beaucoup de pompe. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Bouillet - Atlas universel d'histoire et géographie… (1865)
“ Les poètes Anacréon et Simonide, de Céos, viennent' à Athènes. 522. Mort de Polycrate de Samos, mis en croix par l’ordre d'Orétès, gouverneur de Sardes. Cambyse échoue dans une expédition contre les Éthiopiens. Ses cruautés en Égypte. Il fait mettre à mort son frère Smerdis. Il meurt à Agbatane, en Syrie. Les Mages s’emparent du pouvoir et placent l’un d’eux sur le trône, le faux Smerdis. Av. J.-C. 521. Complot de sept seigneurs perses contre la faction mède des Mages. ”
“ Il faut remarquer que Cyrus, fils de Cambyse, avait fait couper, pendant son règne, les oreilles à Smerdis pour quelque affaire grave. Les femmes, en Perse, ont coutume de coucher avec leurs maris chacune à leur tour. Celui de Phédyme étant venu, elle exécuta ce qu’elle avait promis à son père. Quand elle vit le mage profondément endormi, elle porta la main sur ses oreilles, et, ayant reconnu sans peine qu’il n’en avait point, elle en instruisit son père dès qu’il fut jour. ”
Alexandre Brou, Histoire ancienne des peuples de l'Orient… (1901)
“ Le faux Smerdis (521) . — L'usurpateur fut reconnu par tout l'empire. Il fit disparaître tous ceux qui eussent pu découvrir l'imposture ; et, pour se rendre populaire, il dispensa les vaincus du service militaire et du tribut pour trois ans. Son règne dura six mois. On finit par s'apercevoir qu'il n'avait pas d'oreilles. Ce n'était qu'un mage perse, à qui on les avait coupées en punition d'un crime. Aussitôt un complot se forma. Darius, fils d'Hystaspe, de la royale famille des Achéménides, parvint à tuer l'usurpateur. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Cambyses croyait aux songes, et s’empressa de dépêchera Suze un homme de confiance qui le débarrassa de ce frère dangereux. Peu après, Cambyses mourut lui-même. Or il y avait en Perse un homme d’esprit, mage de profession, qui s’avisa de se faire passer pour le défunt Smerdis, et il y réussit d’autant plus facilement que, Cambyses mort, l’homme qui avait assassiné l’héritier présomptif se gardait bien d’en convenir, n’ayant plus d’éditeur responsable. Il faut avouer que ce mage, s’il inventa lui-même l’imposture, fut un grand homme en son genre. ”
Jules Oppert,
Le peuple et la langue des Mèdes
(1879)
“ Et Darius le roi dit : Un homme nommé Oeosdatès demeurait dans la ville nommée Tarava (3) (dans le district) nommé Yutiya, en Perse ; celui-ci lui surgit pour la seconde fois. Il parla ainsi aux peuples : « Je suis Smerdis, fils de Cyrus ». Alors le peuple perse qui habitait les maisons et qui était revenu des fêtes (4) (i) Pas à confondre avec l'arménien de ce nom. (2) C'est la dernière bataille du texte de Bisoutoun, car Phrada figure sur les bas-reliefs après Arakh; c'est donc en novembre 9,489 (512) qu'il a été pris. La rebellion de la Margiane a donc duré plusieurs années. ”
Charles Ernest Beulé,
Fouilles et découvertes résumées et discutées en vue de l'histoire de l'art…
(1873)
“ Les récits d'Hérodote sont précieux pour ramener la vie dans ce palais désert et mettre en scène les acteurs qui conviennent si bien à un pareil théâtre. L'historien nous fait voir le satrape Otanès concevant des doutes sur l'identité de Smerdis le Mage, parce que cet usurpateur ne sort jamais de « sa citadelle. » La demeure des rois de Perse à Suse est d'un accès aussi difficile aux sairapes que la demeure de Sargon Ninive. Otanès fait demander à sa tille si le roi son époux est bien le fils de Cyrus, et Phédyme lui répond « qu'elle « ne connaît pas l'homme avec qui elle habite. » ”
Louis-Philippe de Ségur,
Histoire universelle. Tome 1
(1852)
“ A ce spectacle, Méroé versa des larmes et avoua que la vaillance de ce chien lui avait rappelé la mémoire de son frère Smerdis. Cambyse, se trouvant insulté par un souvenir qui lui retraçait un crime, la frappa si violemment qu'elle en mourut peu de jours après. Son favori Prexape, attribuant sa violence à son ivresse, lui dit hardiment que les Perses blâmaient et méprisaient son funeste penchant pour le vin. « Vous allez juger \ous-même, répliqua le » roi, si le vin me fait perdre la raison. » ”
Guillaume Belèze, L'histoire ancienne mise à la portée des enfants avec questionnaires… (1875)
“ Cruautés de Cambyse. Prexaspo. Crésus. — Ce n'était pas seulement sur les étrangers que ce prince exerçait ses fureurs sanguinaires ; il n'épargna pas même sa propre famille. Guidé par une crainte qui n'avait d'autre fondement qu'un vain songe, il donna ordre à un de ses confidents , nommé Prexaspe, de faire mourir son frère Smerdis (522) . Un ordre si cruel ne fut exécuté qu'avec trop d'exactitude. Cambyse, qui n'écoutait que la violence de ses passions, conçut alors le criminel dessein d'épou- ser Méroé, la plus jeune de ses sœurs. ”
Louis-Mayeul Chaudon, Anti-dictionnaire philosophique… (1775)
“ Les Mages en Perse ont eu de l'autorité: s'ensuit-il qu'ils étoient Rois? Smerdis a été placé sur le trône de Cyrus après la mort de Cambyse , fous le nom d'un frere de ce Prince ; s'enfuit-il que ce fût en qualité de Mage? Les Rois d Egypte étoient-ils moins Rois , parce que les Prêtres ayant la réputation de Savans leur servoient de Précepteurs dans l'enfance, de Médecins pendant leur vie , de Juges après leur mort. ”
Petite histoire ancienne-Orient… (1882)
“ En parlant ainsi, il saisit son arc et vise au coeur le fils de Prexaspe, qui se trouvait à quelque distance : l'enfant tombe mort, et le roi dit à Prexaspe : « Eh bien ! mon coup « d'oeil est-il juste, ma main est-elle « sûre ? » Et le courtisan eut la lâcheté de répondre : « Un dieu lui-même n'au« rait pas visé plus juste. » Pendant que Cambyse couvrait ainsi l'Egypte de sang, il apprit qu'une révolte avait éclaté en Perse, et qu'on avait proclamé roi un homme qui se disait Smerdis. ”
“ Hipparque, tyran d’Athènes, fait venir à sa cour Anacréon, qui était alors à Samos 4192 522 3 232. Le mage Smerdis règne 7 mois. Il confirme la défense de rebâtir le temple de Jérusalem. Ce prince est nommé Artaxerxès 4192 522 3 232. Le mage Smerdis est mis à mort : Darius, âgé d’environ 29 ans, élu roi de Perse, règne 36 ans 4193 521 3 233. Siromus, fils d’Évelthon, roi de Salamine en Cypre 4193 521 3 233. Démarate, fils d’Ariston, roi de Lacédémone, de la seconde maison, contemporain d’Anaxandrides et de Cléomène, règne 28 ans 4194 520 65. ”
