Résumé

Considérations analytiques. Examen critique de l'ouvrage intitulé… (1851)

Mais, la révolte accomplie, il donne sa charité pour tous, et laisse à l'homme le remord du mal...
Dieu fait du repentir la vertu des mortels.
Pour être impartial je dois citer cependant les mots que M. Nicod ajoute immédiatement après le mot rien ; mais il lui demandera. Et que demande-t-il? — Tout, si quelqu'un veut étre mon disciple qu'il se renonce lui-même: abneget semetipsum... Pour incliner à une humble obéissance cette volonté toujours rebelle dans son orgueil, sa vie (de Jésus-Christ) est une obéissance continuelle depuis sa naissance jusqu'à sa mort, la mort de la croix.
Source : Gallica

Considérations analytiques. Examen critique de l'ouvrage intitulé… (1851)

Rien de plus imposant, en effet que la souveraineté du peuple ; sa voix consciencieuse, saine et libre, est la voix de Dieu; vox populi (sana) vox Dei; faussée, injuste, elle n'est plus qu'esclave de séducteurs intéressés, comme, on l'a vu chez le peuple d'Athènes, qui couronnait un jour Cléante aux jeux olympiques, et presque en même temps exilait Aristide et condamnait le sage Socrate , l'apjôtre de la vérité, à boire la ciguë... Voilà où quelquefois tombe un peuple bon, léger et séduit.
Source : Gallica

Considérations analytiques. Examen critique de l'ouvrage intitulé… (1851)

Je n'ignore pas que de l'unité morale est sortie l'union qui fait la force des États comme celle des lois, des magistrats et des peuples; et c'est du besoin d'ordre légitime, moral et providentiel que naît la confiance et le progrès; l'égoïsme au contraire ne veut ni hiérarchie, ni liberté pour tous, ni capacité morale, tout lien dès-lors est rompu dans la Société, l'industrie, le commerce et les arts fugitifs n'offrent aux regards que décadence et dissolution.
Source : Gallica

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