Le terme mandement désigne, dans son acception historique et juridique, un acte d'autorité ou une instruction formelle émanant d'une instance politique, religieuse ou administrative. Ce concept a été abordé sous divers angles : Saint Augustin le rattache à l'obéissance divine et à la légitimité des commandements, tandis qu'Emmanuel de Pastoret le place dans le cadre des ordonnances royales.
Jean Nicot, dans son Thésaurus, en précise les nuances lexicales, le définissant comme une clause royale ou un ordre officiel. Dans un contexte religieux, Daniel Benoît souligne sa dimension spirituelle, exigeant une soumission aux directives ecclésiastiques. Ces approches, allant du droit au théologique, illustrent la richesse des usages du mandement dans les structures de pouvoir et de gouvernance.