Résumé

Paul Dubourg La Paroisse de Layrac de 1789 à 1911 (1912)

Or dans l'assemblée du 25 mai 1790, sieur Michel de Forcade, procureur de la Commune prit la parole : Messieurs le Maire, Officiers Municipaux de la ville de Layrac, Juges des causes civiles et criminelles, le Procureur de la commune vous remontre que la célébration des actions publiques de religion appartient à l'ordre des Pasteurs. C'est à eux de s'en acquitter à la tête du peuple, que leur voix rassemble autour d'eux. C'est en cette qualité que les curés de cette ville faisaient solennellement la procession générale de la Fête Dieu.
Source : Gallica

Paul Dubourg La Paroisse de Layrac de 1789 à 1911 (1912)

C'était la réponse aux réclamations précédemment faites par l'Assemblée Municipale de Layrac. Toute discussion devenait inutile. Il n'y avait qu'à se soumettre.
Pendant ce temps, les administrateurs municipaux dépensaient leur zèle dans l'application des lois vexatoires pour certaine catégorie de citoyens. Ils parlaient souvent de liberté, faisaient des serments de pratiquer l'égalité, et avec ces grands mots sur les lèvres, ils se targuaient de patriotisme, tout en se faisant de la loi une arme contre ceux qu'ils soupçonnaient ne point partager leur fanatisme.
Source : Gallica

Paul Dubourg La Paroisse de Layrac de 1789 à 1911 (1912)

Je dénonce le citoyen Nézat Petitet, pour avoir plongé la Société populaire dans la plus grande consternation, en la menaçant, si la Commission de Bordeaux pouvait arriver, ce qui ne tarderait pas, disait-il, alors on verrait bientôt la guillotine en permanence et l'on verrait tomber plus de trente têtes de Layrac, et que ce serait lui qui voulait les y conduire. Je pense
que de tels propos ne peuvent être prononcés que par un vrai terroriste et un Jacobin.
Source : Gallica

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