Résumé

Alfred Leroy Le Vieux Cherbourg, documents extraits des archives de la ville et de l'église paroissiale… (1885)

Après la célébration de la messe qui fut dite sur l'Autel de la Patrie, les membres du Directoire du District montèrent près de l'Autel et prêtèrent le serment : de vivre libre ou mourir, d'être fidèles à la Nation, à la Loi et à la Constitution, de la défendre jusqu'à la dernière goutte de leur sang contre les ennemis extérieurs et intérieurs, et de n'obéir qu'aux ordres qui seront donnés en conséquence des décrets de l'Assemblée Nationale.
Source : Gallica

Alfred Leroy Le Vieux Cherbourg, documents extraits des archives de la ville et de l'église paroissiale… (1885)

Les archives de Cherbourg gardent un silence absolu sur les actes de la municipalité, et même sur le mode d'administration de la ville pendant les quinze premiers siècles.
Il est toutefois certain que les habitants, tous libres de temps immémorial et très fiers de leur droit de bourgeoisie et de leurs franchises, s'administraient en général par eux-mêmes et réglaient à peu près à leur volonté les affaires de police intérieure et d'intérêt local.
Source : Gallica

Alfred Leroy Le Vieux Cherbourg, documents extraits des archives de la ville et de l'église paroissiale… (1885)

A Cherbourg, il avait, au sein de la Société et en présence de Le Carpentier qu'il accompagnait, jeté le poison de la calomnie sur la conduite patriotique et ferme d'un vertueux citoyen, et à Coutances, il s'était mis à la tête du comité des cinq, comité de sang qui était la terreur des bons patriotes. La Société nomme une commission chargée de signaler les individus qui ont jeté la terrreur dans Cherbourg, mais, avant tout, la Société dénonce le Représentant Le Carpentier comme auteur de toutes les oppressions et tyrannies qui se sont
commises dans ce pays
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature