Auguste Ozou de Verrie, Les trois journées du Bourget. La mort du commandant Baroche (1871)
“ Canons, infanterie, cavalerie, tout s'était multiplié à la faveur des ombres de la nuit. Vers la pointe du jour, le Bourget se trouva en grande partie enveloppé sur sa droite et sa gauche par des masses de troupes qui défilaient à une distance de quinze cents mètres, le corps à demi penché, sans bruit, à la hâte, sur la pointe du pied, comme des hommes qui cherchent à dissimuler leur marche. ”
