Auguste Ozou de Verrie, Les trois journées du Bourget. La mort du commandant Baroche (1871)
“ Depuis onze heures du matin, le commandant Baroche faisait le coup de feu comme un simple soldat, tirant constamment par les croisées avec des chassepots que lui passaient des mobiles. Il fut atteint à l'œil droit par un éclat de pierre qu'une balle détacha du montant de la fenêtre. On veut le panser, laver son visage ensanglanté; il refuse, se bande l'œil avec son mouchoir et continue à tirer. ”
