P Pitard, Garde mobile de l'Orne. 4e bataillon… (1872)
“ Lorsqu'il fut en vue de l'ennemi, au lieu de continuer sa marche par le flanc en se dérobant le plus possible le long des haies qui bordaient ces prés à sa gauche, ce que voulait le simple bon sens, l'officier dont nous venons de parler s'arrêta et fit exécuter une conversion de pied ferme comme lorsqu'on est à l'exercice. La conséquence immédiate de ce mouvement fut que les Prussiens apercevant cette compagnie que jusqu'alors ils n'avaient point vue, lui envoyèrent deux ou trois obus qui blessèrent cinq ou six hommes, les seuls du bataillon qui le furent dans cette journée. ”
