René de Belleval,
Journal d'un capitaine de francs-tireurs…
(1872)
“ Plus de doute, c'est notre artillerie qui est arrivée de Bruyères ! Au même moment, à droite, on entend quelques coups de feu. C'était l'ennemi qui, pour son début, assassinait un enfant de quinze ans, gardant ses bestiaux. La batterie se couvre d'un nuage de-fumée, les obus passent en sifflant sur nos têtes et s'abattent sur la garde mobile. C'est l'ennemi ! Nous avons encore et toujours été surpris ! Des masses d'infanterie se déploient en avant de nous et la fusillade s'engage sur toute la ligne. ”
