Isabelle France, Douzième centenaire de saint Dié (1879)
“ Ils se préparaient, en chantant les louanges de saint Dié, à la vie d'isolement du prêtre, à ses labeurs sans récompense, à cette méditation continue qu'il fait entre un berceau et un cercueil. Ils apprenaient à toujours bénir, à toujours pardonner, à toujours consoler, quand même leurs cœurs à eux seraient gonflés de larmes. Ils apprenaient, comme saint Dié, à se donner tout à tous pour l'amour d'un seul. ”
