Résumé

Edmond L'Hôte Etudes historiques sur le diocèse de Saint-Dié… (1886)

Le pèlerinage était si populaire et excitait si universellement la confiance, qu'on vit un jour la population de Taintrux prendre l'initiative et engager une pauvre mère, désolée, à porter le corps inanimé de son enfant devant l'image miraculeuse.
Souvent le récit des miracles nous a montré une foule nombreuse et compacte pressée dans le sanctuaire de Marie. « C'est par milliers, disait l'historien-poëte du XIIIe siècle, qu'on peut compter les témoins oculaires des miracles accomplis. On peut, du reste, invoquer le témoignage de tous les habitants de Saint-Dié. »
Source : Gallica

Edmond L'Hôte Etudes historiques sur le diocèse de Saint-Dié… (1886)

Et, sans aller si loin, n'avons-nous pas les pèlerinages de N.-D. des Ermites, en Suisse ; de Marienthal et de N.-D. des Trois-Epis, en Alsace ; de N.-D. de Benoîtevaux et de N.-D. de Sion, en Lorraine ?
Mais qui sait ? Peut-être un certain nombre de nos compatriotes, voire même des habitants de Saint-Dié, ne soupçonnent-ils pas qu'au chef-lieu de notre diocèse, nous possédons un sanctuaire fameux, et dont la gloire, aujourd'hui quelque peu obscurcie, brilla jadis d'un éclat resplendissant.
Source : Gallica

Edmond L'Hôte Etudes historiques sur le diocèse de Saint-Dié… (1886)

Une nuit, pendant son sommeil, elle crut voir un homme d'une grande beauté, et vêtu d'une robe blanche, qui lui tint ce langage : Si tu veux marcher droit, rends-toi demain, à l'aube du jour, dans le sanctuaire de la Mère de Dieu, tu y trouveras le remède à ton mal. Ta guérison sera un don de la Reine du Ciel. Celte vision réjouit le coeur de la pauvre infirme, qui se promit bien de se rendre à l'église de Sainte Marie. La voilà donc, rampant sur son siège et sur ses mains, qui se présente devant l'autel de la Mère de Dieu ; puis se prosternant, elle se met à implorer son secours.
Source : Gallica

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