Indulgence (christianisme)

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Baptiste de La Salle Jean-Baptiste de La Salle,  Les devoirs d'un chrétien envers Dieu et les moyens de pouvoir bien s'en acquitter… (1891)

“ Il faut donc, pour gagner les indulgences, être vraiment pénitent de tous les péchés qu'on a commis ; c'est une condition sans laquelle on ne pourrait jamais les gagner, et qui ne peut pas être changée pour quelque raison que ce soit. C'est aussi principalement à cette condition que l'indulgence est attachée, puisque c'est la contrition qui nous réconcilie avec Dieu, et nous fait rentrer dans sa sainte grâce. Elle est si nécessaire que Dieu, avec toute sa miséricorde, ne pourrait pas nous pardonner nos péchés, s'il ne voyait en nous une véritable pénitence et une conversion de cœur sincère. ”
Source : Gallica

André Pradel,  Saint Vincent Ferrier de l'Ordre des frères prêcheurs… (1864)

“ Mais, hélas ! si l'on n'a pas le regret du mal commis, qu'on ne le confesse pas humblement, qu'on n'ait pas la volonté de se corriger, si l'on ne se propose pas d'éviter le péché et d'embrasser les exercices salutaires de la pénitence; on ne peut plus compter sur le pardon de Dieu, sur son indulgence, sur sa miséricorde. On se ferme à soi-même les entrailles de la divine bonté. ”
Source : Gallica

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