Gustave de Parseval-Deschesnes

Résumé

Gustave de Parseval-Deschesnes Gardeneur, histoire d'un spirite… (1866)

Merci d'être venu, Ludovic; je tenais à vous dire que vous seul m'avez réduite où je suis...
Octavie ! interrompit le chevalier.
— Et que je vous pardonne de tout mon coeur.
— Octavie, s'écria de nouveau M. de Kerlaven, je vous jure que je vous aimais... Je vous aime toujours !
— Ne discutons pas le passé, mon ami, répliqua doucement la marquise ; nos récriminations n'y changeraient rien. Je ne dois point oublier, d'ailleurs, que je n'ai plus de temps à perdre icibas.
— Que dites-vous, Octavie? Vous vivrez ! cette maladie cédera aux bons soins dont vous êtes entourée...
Source : Gallica

Gustave de Parseval-Deschesnes Gardeneur, histoire d'un spirite… (1866)

Te déplairait-il donc d'avoir un mari jeune, aimable, intelligent & instruit ; un homme d'un grand coeur, qui a pour toi une affection profonde, je le sais, et que moi-même j'aime infiniment... Henri enfin?
Louisanne jeta un cri, aussitôt étouffé, et cacha sa figure dans ses mains. Les larmes qui avaient jailli de ses yeux coulaient entre ses doigts blancs. Garde les remarqua, et les attribua moins à la répulsion de sa cousine pour le mariage qu'à la crainte de la jeune fille qu'on ne lui imposât pour mari Henri Mandeleur.
Source : Gallica

Gustave de Parseval-Deschesnes Gardeneur, histoire d'un spirite… (1866)

Le bruit des pas du cheval éveilla le chien, qui gronda sourdement et s'élança dans sa direction. Maurice le rappela aussitôt, et, en reconnaissant quelle visiteuse s'approchait, se troubla visiblement. Il se doutait si peu que la ferme fût le but de la promenade de Mlle de Kerlaven, qu'il ne se leva pas ; il se bornait à la dévorer des yeux, en simulant une lecture attentive, pendant que son coeur battait à se rompre. Les aboiements du chien continuaient, et il fallut bien que Maurice se persuadât qu'Albertine avait la fantaisie de leur faire une visite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature