Gustave de Parseval-Deschesnes, Gardeneur, histoire d'un spirite… (1866)
“ Merci d'être venu, Ludovic; je tenais à vous dire que vous seul m'avez réduite où je suis... — Octavie ! interrompit le chevalier. — Et que je vous pardonne de tout mon coeur. — Octavie, s'écria de nouveau M. de Kerlaven, je vous jure que je vous aimais... Je vous aime toujours ! — Ne discutons pas le passé, mon ami, répliqua doucement la marquise ; nos récriminations n'y changeraient rien. Je ne dois point oublier, d'ailleurs, que je n'ai plus de temps à perdre icibas. — Que dites-vous, Octavie? Vous vivrez ! cette maladie cédera aux bons soins dont vous êtes entourée... ”
