Camille Henry, Une nouvelle Madeleine (1862)
“ Reviens donc à la vie, O mon bien-aimé, pour que nous puissions nous bercer du doux et brûlant espoir de confondre un jour nos âmes en une étreinte, comme nous la confondons maintenant dans nos pensées. Reviens, reviens, ô Maurice, mais sache que si le plus malheureux des destins t'enlevait de ce monde sans m'en arracher aussi, sache, ô ma vie, mon âme, mon tout, que jamais mon coeur ne s'ouvrira à aucun autre sentiment, que mon âme restera unie à la tienne. Eva te le jure, elle est et sera éternellement à loi. ”
