“ A VÉNUS DE MILO (STATUETTE) O Vénus de Milo ! ma chère statuette, Seul reste d’un amour comme toi mutilé, Mon cœur, mon pauvre cœur, qui souffre et qui regrette, En ces strophes t’adresse un soupir désolé ; Je crois que tu dois bien comprendre ma tristesse, O chef-d’œuvre incomplet ! — comme tout ici-bas. — Où puis-je mieux pleurer, poëte sans maîtresse, Que sur le sein meurtri de la Vénus sans bras ?... ”
Milo
Définition et enjeux
Citations sur “Milo”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo au musée des antiques
“ Ainsi comprise, la statue trouvée à Milo, dans le costume qui est celui de la nouvelle épouse au sortir du bain sacramentel, ne représentait pourtant pas cet unique moment qui marque l’épanouissement de l’adolescence. La Vénus de Milo est, ce semble, Vénus ayant déjà donné la naissance à l’Amour, et, dans cet appareil des premiers jours où elle fut unie à Mars, belle d’une beauté qui est devenue différente sans que son intégrité en ait souffert, telle qu’une fleur qui en se transformant et se développant est devenue fruit. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ D. d'Urville herborise avec le secrétaire d'ambassade « qui lui sert de guide aux bois et aux prairies du Bosphore, » et qui « multiplie ses questions » sur les fouilles de Milo. M. de Marcellus alors « sollicite la permission de se rendre à Milo. » En vérité, il a pris toute l'initiative auprès de M. de Rivière. C'est en quoi il se trompe lui-même le premier et visiblement de bonne foi. Heureux du résultat, excellent en somme, de sa visite à Milo, il se laisse entraîner par cet enthousiasme du triomphe qui lui faisait « réciter des vers d'Homère » à la déesse de marbre. ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo, par M. Ravaisson-Mollien…
(1890)
“ Ajoutons que cet arrangement, où la Vénus de Milo est vue de profil, ou presque de profil, est loin de lui rien ôter de sa beauté. Sa beauté y prend seulement à un plus haut degré le caractère que devait toujours avoir, suivant les anciens, la déesse de l'amour. ”
Xavier de Montépin,
Son Altesse l'Amour, grand roman dramatique…
(1885)
“ Milo de Lasseny est trop jeune pour avoir de l'expériente. sa merveilleuse beauté attire l'attention sur elle, fatalement, plus qu'il ne faudrait. Certes, je ne doute ni de vous, ni d'elle, mais la présence de cette éblouissante jeune fille dans notre maison peut provoquer de fâcheux commentaires, des soupçons offensants pour ma dignité, pour votre honneur, et pour l'honneur d'Adrienne elle-même. ”
Marcel Schwob,
Coeur double
(1925)
“ Personne au monde ne sait ce que tu as fait, que moi ; et il faut que Milo apprenne que les alouettes ne vous tombent pas toutes rôties dans le bec, que tu as sué et peiné pour être heureux, mon chéri, et que tu y as laissé un bras, mon brave. Il faut que Milo puisse toujours se souvenir que son père a travaillé dur – et qu'autrement il ne mangerait pas du fricot trois fois la semaine et qu'il n'aurait pas un cochon au saloir. La bourgeoisie est un mal, vois-tu, Matthô, quand on ne l'a pas méritée ; mais quand on a donné un peu de sa vie pour gagner son chez soi, personne n'a rien à vous dire. ”
François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
“ Mais quand j'avais dérobé mon idole à l'obscurité de Milo et aux empressements d'une frégate anglaise, arrivée quelques heures trop tard, ce n'était pas pour qu'un autre pays que le mien vînt à s'illuminer jamais de sa beauté. ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo au musée des antiques
“ On peut dire que, par ce caractère de force et de fierté qu’on a généralement noté dans cette statue, elle a quelquefois incliné vers des erreurs d’une autre nature soit l’art, soit même certaine partie de la philosophie de notre époque. C’est une opinion en effet à l’appui de laquelle on entend invoquer souvent la Vénus de Milo, qu’aux époques seulement de décadence on a compris la beauté féminine comme consistant surtout dans la grâce et la délicatesse, tandis qu’aux grandes époques de l’art on a cherché la beauté, pour la femme comme pour l’homme, dans l’ampleur et la force. ”
Louis Morin,
Histoires d'autrefois. 1, Jeannik
(1885)
“ Depuis l'arrivée de Milo de Frontin, sa vie était empoisonnée, et, n'osant pas en montrer de l'humeur, elle se consolait en ne cachant pas sa haine pour le secrétaire, M. Mathias, qu'elle traitait à la journée de renégat, de relaps, de transfuge, de traître et d'apostat; elle disait que c'était un de ces hommes bons à tout, propres à rien, qui manquent toujours leur vie. Le baron s'amusait fort de cette antipathie. « Bah ! disait-il souvent à Mlle Sophie, c'est faute de vous entendre que vous ne vous adorez pas, cela finira quelque jour par un mariage, croyez- moi. » ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Un geste, un mot, l'action humaine, choses éphémères. Ce que le temps respectera, c'est justement la pensée, la vie répan¬ dues sur tous les points de l'oeuvre, et l'expression est éternelle qui est ainsi contenue et dispersée dans la forme entière. Michel-Ange eût rêvé l'idéale statue que le temps ne put retoucher. Le geste de la Vénus de Milo répétait artificiellement ce qu'exprime chaque ligne de son beau corps de marbre si paisible et si fier. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Il en ressort, une fois de plus, que M. Brest attribuait a la statue de Milo l'attitude de la Vénus de Paris ; elle élevait la pomme dans sa main gauche. M. Dpussault apprit de M. Brest qu'après le départ de la statue, le vice-consul de France à Milo adressa au Louvre dix-sept caisses où se trouvaient des marbres de toute sorte, Dix-sept caisses ! Des bras sans nombre durent en sortir ! Il n'y a d'intéressante pour la Vénus de Milo, parmi tant de débris, que les deux humbles fragments de bras et de main tenant la pomme, envoyés en France par M. de Marcellus. ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo au musée des antiques
“ L’opinion la plus répandue concernant l’idée que les anciens se faisaient de Vénus et de son culte a exercé une influence à divers égards regrettable sur l’art moderne, et même n’a pas été sans vicier chez certains esprits des notions qui touchent de près à l’ordre moral, et la Vénus de Milo, de mieux en mieux comprise dans ce que sa beauté a de digne en même temps que de gracieux, doit servir à rectifier une telle opinion. ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo au musée des antiques
“ Le groupe dont la Vénus de Milo nous présente un des deux élémens exprimait donc une conception essentielle au génie de la Grèce et à sa religion, mais dont l’autre élément devait, sous cette forme, apparaître de plus en plus rarement, jusqu’à ce que Rome, se rattachant par ses origines, comme je l’ai dit plus haut, à la double légende de Mars et de Vénus, le remît en honneur et en usage. L’idée de la victoire, fût-ce celle qu’obtiennent l’amour et la persuasion, comporte cependant une sorte de fierté. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ En regard de ce passage de Dumont d'Urville, M. Matterer a écrit ce qui suit : « On a trompé M. d'Urville à son retour à Milo, ou bien il n'a pas voulu dire ce que l'on a fait pour obtenir la statue de Milo ; car elle a été enlevée par la force brutale et on le dit encore en 1858 dans cette île... On lui a fait un conte qui n'est pas vrai, et ce que l'on dit ici est la vérité. » Un rapprochement nous frappe ; d'un côté, M. Matterer a tantôt affirmé simplement n'avoir pas dit toute la vérité dans ses Notes nécrologiques ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ On sait que la domination d'Aphrodite sur le monde est souvent exprimée par le pied posé sur un rocher ou sur une sphère, ou encore par la pomme d'Eris qu'elle tient à la main et qui, dit le philosophe Salluste, est aussi un emblème du monde. Ce n'est évidemment pas une sphère que la Vénus de Milo tenait sous son pied ; car l'intervalle du pied au socle est pour cela trop restreint ; c'était certainement le rocher, symbole de la terre, tandis que la sphère est le symbole du monde entier. La Vénus de Milo ”
Hippolyte Mazier du Heaume, Voyage d'un jeune grec à Paris…
“ «Les réclamations de justice étant employées sans succès, on fut obligé, pour la faire restituer, d'employer la force... On se battit; la Vénus de Milo fut le prix de la victoire; et c'est uniquement au zèle, à l'intrépidité et au courage du jeune secrétaire que nous devons la propriété de cet inestimable chef-d'œuvre, ainsi que de plusieurs lampes et candélabres, qui ne sont pas encore exposés à la curiosité du public. On assure que le nouvel ambassadeur près la Porte, M. de La Tour-Maubourg, a reçu des ordres du gouvernement pour faire de nouvelles fouilles à Milo.» ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo au musée des antiques
“ Il se peut aussi que l’auteur de la Vénus de Milo, qui a laissé à l’état de simple ébauche les parties de cette statue qu’on ne pouvait presque pas voir, ait été plus indifférent que bien d’autres à une circonstance matérielle dont l’aspect de son œuvre ne devait aucunement se ressentir. Néanmoins on peut s’étonner qu’un artiste si éminent ait pris son parti d’une telle circonstance : ce point de vue est celui de la stabilité et de la solidité. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ La découverte de la statue, la dispute dont elle fut l'objet, les péripéties bruyantes de l'enlèvement ont vivement saisi, en leur temps, l'imagination des gens de l'ile. La moderne Milo est très-pauvre, très-isolée ; toute la vie se concentre entre le village d'en haut, qui est une vigie, et le village d'en bas, qui est un petit port. De Kastro, sur la montagne, les pilotes guettent la pleine mer ; quand un vaisseau apparaît, ils descendent à Adamantos, où est la rade. C'est à Kastro que la Vénus a été trouvée, c'est à Adamantos qu'elle fut, de vive force, embarquée sur un navire français. ”
Prosper Morey, La Vénus de Milo (1867)
“ D'ailleurs un hermès, placé près d'une statue, sert toujours de support ; et que serait-il ici de plus qu'un ornement accessoire, inutile, nuisible à l'ensemble? Que signifierait l'inscription? On le voit, cette idée n'est pas encore complètement satisfaisante. (t) L'île de Milo produit quelquefois des objets moins naturels, mais non moins précieux pour la science. En voici un exemple : J'étais à peine dans cette île, que je fus mandé en toute hâte par le médecin cantonal, pour dessiner un sujet soidisant très-remarquable. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Ces mots de D. d'Urville se trouvent dans son journal manuscrit ; ils avaient été supprimés, quand la relation parut dans les Annales maritimes. Ainsi donc, voilà trois sous-entendus sur le même point. Il n'en faut pas douter, la tradition recueillie à Milo par M. Jules Ferry et le récit de M. Matterer nous apprennent la vérité ; on s'est battu pour la possession de la statue, et la rixe est l'explication des mutilations nouvelles infligées aux marbres. Quant à M. de Marcellus, il n'est pas directement mis en cause. C'est la Vénus de Milo qui nous occupe ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo, par M. Ravaisson-Mollien…
(1890)
“ Comment donc attribuer à la déesse de la beauté une action aussi disgracieuse ? Mais ce n'était pas une moins grave erreur, que de recourir, pour expliquer la Vénus de Milo, au jugement de Pâris. Cette statue porte, avec des marques certaines du style qui fut celui du siècle d'Alexandre, des marques aussi de celui qui régna au siècle de Périclès, en sorte qu'il y faut voir, suivant toute apparence, une imitation, avec d'importantes différences et des qualités nouvelles, d'un type créé à une époque plus haute. f ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Dans toutes les discussions, et elles sont nombreuses, qu'a soulevées l'interprétation de la Vénus de Milo, on a toujours admis qu'au moment où elle fut découverte, en 1820, elle était dans l'état où nous la voyons aujourd'hui, c'est-à-dire privée de ses deux bras. C'était là un fait acquis, sur lequel personne n'élevait le moindre doute. Chacun avait donc le désir d'assigner à la statue une attitude digne d'elle, et chacun voulant avoir le mérite d'une invention nouvelle, le public eut à choisir entre les théories les plus diverses. ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo au musée des antiques
“ On a peine à comprendre que dans un pays où le marbre, et particulièrement le marbre de Paros, dont la Vénus de Milo est faite, se trouve aisément en blocs de grandes dimensions, un artiste tel que fut l’auteur de cette statue n’ait pas pris la peine ou n’ait pas trouvé le moyen de se procurer une pièce de marbre de dimensions suffisantes. ”
Guides Nilsson. Guide remboursable de Paris… (1910)
“ SALLE DE LA VÉNUS DE MILO (V. pl. n° 10, rez-de-chaussée) . Au milieu, la**Vénus de Milo, ce chef-d'oeuvre entre les chefs-d'oeuvre. On ne sait à quel artiste l'attribuer et l'on cherche en vain le nom du génie qui a pu exécuter cette merveille. La grâce, la divine attitude, la beauté la plus complète sont là, imposées aux races nouvelles comme un défi des artistes antiques à les imiter. Cette Vénus fut découverte en 1820, dans un souterrain de l'île de Milo, par un paysan qui la vendit 6000 francs au Gouvernement français. Sa valeur ne peut être fixée ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo, par M. Ravaisson-Mollien…
(1890)
“ Ce Mars que nous associons ainsi à la Vénus de Milo, est-ce bien en effet le dieu de la guerre? Il n'en a pas l'air ordinaire de mâle rudesse. Sa barbe est naissante, sa chevelure est longue, sa physionomie est juvénile et respire la douceur. D'autre part, si c'est là le groupe conjugal que formaient aux anciennes époques Vénus et Mars, comment se fait-il que la déesse y occupe la droite et le dieu la gauche ? N'est- ce pas là un indice que la déesse est ici d'un rang supérieur à celui de son compagnon? ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Tous deux vivent encore à Milo. Le fils est présentement un beau vieillard à l'oeil vif et de mine robuste. Il s'appelle Antonio Bottonis. Je l'ai vu à Kastro, chez le viceconsul, et je l'ai moi-même interrogé. Il a déclaré sans hésiter, avec force détails et gestes à l'appui, que la Vénus était, au moment de la découverte, debout sur son socle, le bras gauche étendu, et la main tenant une pomme. Sur la position du bras droit, le bonhomme paraissait moins bien fixé. On le comprend, du reste, puisque selon toute apparence le bras droit était collé au corps. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Il est des crimes qu'on empêcherait à tout prix ; mais une cause fâcheuse a parfois d'excellents effets. Ainsi, il est bien certain qu'une des grâces de la Vénus de Milo, c'est l'absence harmonieuse des bras. « Il faudrait, disait Michel-Ange, qu'une statue fût conçue de telle sorte qu'on pût sans lui rompre aucun membre, la faire rouler du haut d'une montagne, » Le vieux maître exprimait ainsi la condition extrême de l'art. Ambitieux de créer des oeuvres immortelles, il se disait jalousement que le temps aussi est un grand maître ”
Marie de France, Poésies de Marie de France
“ Je vous dirai que Milon s’étant mis au nombre des combattants, fit dans cette journée maints exploits recommandables. Mais le jeune homme remporta le prix. Milon s’avança dans la mêlée, il vit son fils si bien se servir de ses armes, qu’il fut enchanté de son courage et de sa bonne contenance. Il se met vis-à-vis de lui pour jouter ; à la première course la lance de Milon se brise en éclats, mais sans être seulement ébranlé, son fils lui fait vider les étriers. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Il est impossible que deux avis contraires se produisent sur la qualité d'un marbre. Rien n'est plus aisé à reconnaître. La Vénus de Milo « est d'un beau marbre de Paros, à petits grains, et que les sculpteurs désignent sous le nom de grechettu. » M. de Clarac juge que les débris sont de ce même marbre. ”
Jean Aicard,
La Vénus de Milo : recherches sur l'histoire de la découverte…
(1874)
“ Il ne se demande pas si la main gauche tenait une pomme ; non, il l'affirme, et, s'il élève un doute, c'est tout simplement sur la signification de cette pomme et il se demande où sont Junon, Minerve et Pâris. On s'est quelquefois demandé si le rapprochement des mots Mélos et ÎVIvjXov n'indique pas que la pomme a pu être l'attribut de la Vénus de Milo ; c'est au contraire « l'attribut principal » de la statue qui amène en l'esprit de d'Urville le rapprochement des mots Mélos et MvjXov. Les termes de l'induction sont renversés. ”
Eugène Le Roy,
Nicette et Milou
“ C’est un jour de marché, en plein midi, sous un beau soleil d’avril, que Milou marche à la mort. Une foule nombreuse l’accompagne au lieu de l’exécution. Milou regarde tout ce monde avec assurance, et parfois un demi-sourire passe rapidement sur ses lèvres. ”
Félix Ravaisson,
La Vénus de Milo au musée des antiques
“ Il se peut que ce ne soit pas un tort de rétablir dans une tête, du moins avec du plâtre, et sans altérer en rien le marbre, l’extrémité du nez et les lèvres, dont l’absence rend la figure humaine presque méconnaissable. Cette exception admise, s’il le faut, il est à croire que désormais on reconnaîtra qu’il convient de renoncer, pour des sculptures anciennes et surtout pour les plus belles de ces sculptures, à toute espèce de réparation. Celles dont la Vénus de Milo a été l’objet, heureusement peu considérables, seraient supprimées, ce me semble, avec tout avantage. ”
