Louis Morin,
Histoires d'autrefois. 1, Jeannik
(1885)
“ Deux ou trois fois la sensible Mlle de Frontin, prévoyant les scènes horribles qui allaient se dérouler, s'évanouit doucement dans son fauteuil ; elle penchait la tête, pâlissait sous son fard et restait quelques instants sans souffle, pareille à une morte dont on aurait rougi les lèvres et les joues, par une coquetterie funèbre. Mme de Toiras perdait la tête, elle regardait, tour à tour, le marquis avec des yeux suppliants, et Jeannik d'un air qui voulait dire clairement : — Je vous défends, entendez-vous, de chercher querelle au marquis. Ce qui n'était pas une façon d'arranger les choses. ”
