Robert de Nervo, Les mémoires de mon coupé (1881)
“ L'hiver commença avec ses joies habituelles, bals, concerts, spectacles, joies auxquelles Mme del Puente et la belle Isabelle prirent toute leur part. Élias, de son côté, n'en manqua pas une – celle qu'il aimait y était, il la rencontrait chaque jour, chaque soir ; les valses et les cotillons suivaient, c'était un délice, un délice à moitié partagé, lorsqu'un événement désagréable, un deuil de famille vint tout à coup jeter un voile noir sur les beaux yeux d'Isabelle. Dès lors, plus de monde, de bals, de joies, – le respect des morts et la solitude. ”
