Mademoiselle Figaro : indiscrétions d'une Parisienne (1880)
“ Ce n'était pas sans intention que Robert avait parlé d'un mariage possible du père de Paul et de Louise. Rodolphe de Kerlowitz aimait éperdument Cécile de Vertval, mais, dépourvu de fortune, il n'avait osé encore avouer son amour à la jeune fille dont, pourtant, il se savait aimé. Elle attendait son frère de jour en jour. Rodolphe comptait s'en faire un ami, avant de parler mariage à Cécile. L'extrême délicatesse de ses sentiments lui défendait de s'assurer du bonheur de sa vie, avant d'en être jugé digne par le seul parent et protecteur naturel qui restât à la jeune fille. ”
