Zénaïde Fleuriot,
Deux bijoux, par Mlle Zénaïde Fleuriot
(1869)
“ Je n'ai pas, comme ma tante Thérèse, des goûts agricoles, et je passe mes journées à travailler dans l'embrasure d'une fenêtre. Ma tante Lucie me fait pendant. Il faut l'avouer, les Branefort ont ici de pauvres représentantes. Mon oncle lit et fume; nous, nous travaillons en silence. Je travaillerai pour toi ; cela donnera de l'intérêt à mon ouvrage. Je m'arrête parfois, j'écoute parler la mer, je regarde ce salon aux vieux lambris sombres comme mon coeur, et ma pensée, d'ici, se reporte à la Villa-Clotilde, si riante, si gaie, si élégante. ”
