Madame de Stolz, Les mésaventures de mademoiselle Thérèse… (1898)
“ Mlle Thérèse Delorme, que l'on appelait ordinairement Mlle Thérèse, était effectivement une très bonne personne ; mais demeurant seule, indépendante, et jouissant d'une jolie fortune, elle s'était accoutumée à s'affranchir de toute gêne, à vivre sur elle-même, se regardant souffrir, écoutant ses propres plaintes, et restant étrangère à la vie extérieure, aux inquiétudes et aux souffrances de son prochain. ”
