Mlle Thérèse

Définition et enjeux

Madame de Stolz Les mésaventures de mademoiselle Thérèse… (1898)

Mlle Thérèse Delorme, que l'on appelait ordinairement Mlle Thérèse, était effectivement une très bonne personne ; mais demeurant seule, indépendante, et jouissant d'une jolie fortune, elle s'était accoutumée à s'affranchir de toute gêne, à vivre sur elle-même, se regardant souffrir, écoutant ses propres plaintes, et restant étrangère à la vie extérieure, aux inquiétudes et aux souffrances de son prochain.
Source : Gallica

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

N'insistons pas sur ces petites épreuves inséparables de la vie de communauté. Si Thérèse avait su se concilier l'estime et l'affection de Mlle de Lamouroux, elle n'édifiait pas moins les sœurs par son aimable caractère. Toujoursjoyeuse, toujours prête à rendre service, elle sembla dès les premiers instants être habituée depuis longtemps à tant d'usages nouveaux cependant pour elle. Les pénitentes de la maison de Bordeaux
lui avaient donné leur confiance, et malgré le secret gardé sur la nouvelle directrice, elles avaient deviné en elle la future supérieure.
Source : Gallica

Marc Nurit Vie de la Mère Thérèse, fondatrice de la Miséricorde de Laval (1869)

Car c'est au jour où la nature souffre que l'âme goûte la paix et le bonheur. Ah 1 disent les sœurs et les pénitentes contemporaines de ces durs commencements. Comme nous aimions alors à prier 1 Quels rires francs et joyeux 1 quelle reconnaissance pour les moindres attentions de la Providence 1 La mère Thérèse demandait à Dieu des coopératrices, elle ne pouvait plus seule diriger sa maison; le Seigneur lui envoya des auxiliaires dans la personne de Mlle Le Prince, morte en 1823, Mlle Dauben de Loresse, fondatrice de la maison dite de
Nazareth à Laval, Mlle R. supérieure actuelle.
Source : Gallica

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