Madame de Stolz, Les mésaventures de mademoiselle Thérèse… (1898)
“ Un soir, Catherine, revenant de faire une commission dans un quartier fort éloigné, dit tout haut, en présence de M. Ervéoux et d'Henriette : « J'ai rencontré Mme Castelnau Elle ne m'a pas vue; mais moi, je l'ai parfaitement reconnue. — Ce n'est pas possible, » s'écria Mlle Delorme. Henriette devint tout à coup si embarrassée et si rouge que M. Ervéoux pénétra le mystère de l'amitié. Pour lui, il était certain que Mme Castelnau n'avait pas quitté Paris, et que cette prétendue absence n'était qu'un prétexte pour initier presque forcément Mlle Thérèse aux œuvres de charité. ”
